Recommandations aux auteurs

Recommandations aux auteurs

Un article ou un supplément complet et mis aux normes sera traité plus efficacement et plus rapidement par le secrétariat de rédaction.

Les recommandations présentées ici s’appliquent à la revue aussi bien qu’aux suppléments.

1. Le texte

Le calibrage maximum d’un article est compris entre 100 000 et 150 000 signes et 12 figures ; au-delà, l’article doit répondre à certaines conditions (article de synthèse d’un site, caractère exceptionnel d’une découverte, etc.). Le texte doit être saisi « au kilomètre », sans mise en page.

En-tête, préciser pour chaque auteur :

  • sa fonction ;
  • son organisme de rattachement avec son adresse postale ;
  • son e-mail.

Le secrétariat de rédaction utilise une feuille de styles spécifique pour le traitement des manuscrits. Merci de ne pas utiliser de feuille de styles afin de ne pas créer de conflits de styles, mais hiérarchiser les titres avec un système par arborescence : 1, 1.1, 1.2, 1.2.1, 1.2.2, etc.

Ne pas dépasser cinq niveaux (exemple de niveau maximum : 1.3.2.1.3).

Ne pas placer de point à la fin d’un titre ou d’un intertitre.

Pour les renvois internes à des titres ou sous-titres, utiliser les formules suivantes entre parenthèses : (voir supra, p. XX) ou (voir infra, p. XX). La pagination définitive sera indiquée une fois la maquette du volume finalisée ; en attendant, préciser le numéro du niveau de titre auquel vous souhaitez renvoyer.

Toutes les figures et/ou tableaux doivent être appelé(e)s dans le texte et dans l’ordre. Les figures sont numérotées en chiffres arabes et les tableaux en chiffres romains : (fig. 1), (fig. 2 et 5), (fig. 4 à 10) ; (tabl. I), (tabl. II et XI), (tabl. IV à X).

Lorsqu’on fait référence à une numérotation interne à une figure, la norme suivante est à adopter : « le site de Bibracte (fig. 12, no 3) » ou « les sites de Bibracte et Alésia (fig. 12, nos 3 et 4) ».

Attention à la règle typographique suivante : le caractère « o » s’obtient avec la lettre « o » élevée en exposant et non avec le signe degré « ° ».

Les appels bibliographiques sont dans le texte et non en note de bas de page (sauf si la référence est commentée ou intégrée à une phrase).

Voir la partie « Bibliographie » de la présente page pour la présentation des appels de référence.

Les notes de bas de page doivent être limitées en nombre et en longueur.

Les intégrer de manière automatique en utilisant la fonction « Insérer une note » dans votre logiciel de traitement de texte, au format 1, 2, 3, etc.

Pour les noms de personnes, donner, à la première occurrence, le prénom en toutes lettres ; puis l’abréger par la suite.

Pour les noms de lieux, donner le nom complet des communes citées : « Le Puy-en-Velay » et non « Le Puy ».

S’il s’agit d’un lieu-dit, ne pas mettre de majuscule à l’article et préciser la commune de rattachement, puis le département entre parenthèses, uniquement à la première occurrence : « les Buissières à Panossas (Isère) ».

Préciser entre parenthèses le nom du département, uniquement à la première occurrence : « Le Puy-en-Velay (Haute-Loire) ».

S’il s’agit d’une localité étrangère, préciser entre parenthèses le nom du pays, uniquement à la première occurrence : « Istambul (Turquie) ». Pour les pays limitrophes, indiquer également le canton ou la région : « Lausanne (Vaud, Suisse) ».

Lors de l’association du nom actuel d’une commune avec sa dénomination latine, séparer les deux noms par une barre oblique, avec le nom actuel en romain avant sa dénomination latine en italique : « Langres/Andemantunum ».

2. Les illustrations

Pour l’application des normes (échelles et orientations) sur les figures vectorielles, un document est mis à votre disposition dans la Boîte à outils.

Lorsqu’il s’agit de documents au format matriciel (photographies) :

  • format de fichier : .tiff (faute de mieux, le .jpeg est accepté) ;
  • résolution : 300 dpi ;
  • mode colorimétrique : CMJN (et non RVB).
Si la photographie comprend des calques, ne pas les aplatir.

Lorsqu’il s’agit de documents au format vectoriel (plan, carte, schéma, planches, etc.) :

  • format de fichier : .ai ou .svg uniquement ;
  • mode colorimétrique : CMJN (et non RVB).
Les tracés noirs doivent être en : C = 0 % ; M = 0 % ; J = 0 % ; N = 100 %.

Il est souhaitable que les plans et les coupes soient à des échelles cohérentes et adaptées au format de la revue (1/100e, 1/250e, 1/3, etc.). Les figures sont à fournir aux dimensions souhaitées. Elles doivent mesurer, autant que possible, entre 9 cm (une colonne) et 18,50 cm (deux colonnes) de large, et ne peuvent excéder 23,50 cm de haut. Des formats intermédiaires sont toutefois envisageables, pour des nécessités d’échelle cohérente, par exemple.

L’épaisseur des traits et des contours doit être au minimum de 0,25 pt.

Lorsque les figures sont en niveaux de gris, espacer chaque niveau d’au moins 15 % ou 20 % (ex. : 20 %, 40 %, 60 %, 80 %).

Lorsque la couleur est utilisée, privilégier des camaïeux uniformes sur l’ensemble des illustrations et éviter les teintes trop vives.

Police d’écriture

La seule police acceptée par la revue sur les illustrations est Arial.

La taille minimum acceptée est de 6 pt.

Tableaux

Les tableaux doivent être créés sur un logiciel de traitement de texte. Les tableurs sont plus complexes à traiter en PAO.

Les légendes des figures seront fournies en français.

Préciser dans les légendes les crédits de chaque figure : un nom d’auteur (photographe, auteur de DAO, etc.) et un organisme de rattachement (auquel la figure appartient ou pour lequel l’auteur a produit la figure). Il n’est pas nécessaire de préciser des crédits pour les tableaux.

Employer les termes suivants pour définir les crédits :

  • « DAO » (dessin assisté par ordinateur) pour tous les plans, planches, relevés, etc., exécutés sur des logiciels de traitement d’image ;
  • « cliché » pour toute photographie prise lors d’une fouille, d’une étude, etc. ;
  • « nom d’auteur + date, numéro originel de la figure » pour toute figure reproduite sans modification ;
  • « d’après » suivi d’une référence bibliographique en précisant le numéro originel et la pagination de la figure originale.
  • « fond de carte », « réalisation », « dessin », « graphique » et « relevé » sont autant d’autres possibilités s’ajoutant aux précédentes.

Les figures et tableaux pouvant être consultés indépendamment de l’article en version numérique, il est impératif de préciser dans les titres les informations de localisation des sites et communes cités et de développer les abréviations, sigles et acronymes utilisés, même si ces informations sont déjà présentes dans le texte.

Quelques exemples :

Fig. 1 – Chutes de cuir trouvées sur le site de la rue Jean-Fleuret à Bordeaux (Gironde) : A, B et C, chutes secondaires ; D et E, chutes issues de pièces recyclées (DAO : K. Couchez, P. Galibert, Inrap).
Fig. 2 – Chaîne opératoire et proposition de spatialisation en phase 1 du site de la rue Jean-Fleuret à Bordeaux (Gironde) (DAO : V. Elizagoyen, Inrap ; d’après Monteix 2019, fig. 17).
Fig. 3 – Localisation du sanctuaire de Sains-du-Nord (Nord) et de la cité des Nerviens (d’après Raepsaet-Charlier 2007, fig. 25).
Tabl. I – Inventaire des chutes de cuir retrouvées sur le site de la rue Jean-Fleuret à Bordeaux (Gironde) et distribution en grandes catégories : BaaP, bordures situées au niveau des pattes ; BaaV, bordures ventrales ; BaaT/C, bordures situées au niveau des têtes et culées ; NR, nombre de restes.

3. Conseils typographiques

Le secrétariat de rédaction se base sur le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale et sur le Dictionnaire d’orthographe et expression écrite d’André Jouette. Voici quelques conseils de mises aux normes typographiques pour les textes.

1er, 1re, 2e, 2d, 2de, 3e (et non 1ier, 1ère, 2ème, 3ième)

Unités de mesures à abréger :

  • mètre = m
  • centimètre = cm
  • mètre carré = m2
  • kilomètre = km
  • hectare = ha

Unité stratigraphique = Us

Page = p. (et non pp.)

Directeur = dir.

Et cetera = etc. (et non etc…)

M. pour Monsieur, Mme pour Madame, Me pour Maître, Dr pour Docteur, Pr pour Professeur, etc.

Les citations doivent être systématiquement sourcées.

Les citations courtes se présentent en romain et entre guillemets. Les citations longues (plus de 4 lignes) sont isolées dans un paragraphe à part, dans un corps inférieur.

Toute modification d’un extrait cité (ajout ou suppression) doit être indiquée par l’utilisation de crochets :

L’étude des caves des sites du tramway [de Reims] est l’occasion d’enrichir nos connaissances.
Les caves se rapportent assurément à plusieurs types d’habitats […] au sein d’îlots distincts.

Si la citation comporte une erreur de langue ou de sens, la signaler par l’emploi du mot sic écrit en italique et entre crochets :

Istanbul porta d’abord le nom de Babylone [sic] puis de Constantinople.

Dans le cas d’un extrait cité en langue étrangère, celui-ci est placé entre guillemets, écrit en italique et respecte les règles typographiques de la langue d’origine.

Pour écrire :

  • les années et siècles : 100 av. J.-C. ; 100 apr. J.-C. ; ive s. apr. J.-C. (les siècles en petites capitales, siècle abrégé en « s. ») ;
  • les millénaires : IIIe millénaire av. J.-C. (en capitales).

Ne pas utiliser le terme « notre ère » ou « n. è. », mais « av. J.-C. » et « apr. J.-C. ». En anglais (résumés), les dates absolues s’écrivent : BC (before Christ) et AD (anno Domini ; « in the year of the Lord »).

Datation radiocarbone : « 2680 ± 40 BP (probabilité 95 %) », cal. BC, cal. BP, cal. AD.

Les dates ne s’abrège pas :

  • écrire 1914-1918 et non 1914-18 ;
  • écrire « les années 1930 » et non « les années trente » ou « les années 30 ».

Les époques prennent une capitale : la Préhistoire, la Protohistoire, l’Antiquité, etc. Les âges prennent une capitale seulement au complément qui les définit : l’âge du Bronze, l’âge du Fer, etc.

Les espaces insécables évitent les signes orphelins en début ou fin de phrase. Veiller, autant que faire se peut, à les utiliser [sur PC : touches Alt + barre d’espace ; sur Mac : touches Option + barre d’espace] :
  • avant tous les signes de ponctuation doubles, à savoir : ; ! ? ainsi qu’à l’intérieur des guillemets chevrons « » en français [lorsque la langue du document est paramétrée sur votre logiciel de traitement de texte, les espaces insécables s’insèrent automatiquement dans la ponctuation] ;
  • entre chaque mesure et unité de mesure :

m, cm, dm, m2, m3, %, g, etc. (ex. : 5_m) ;

  • entre les dates et les s., millénaire, av. ou apr. J.-C. :

xixe_s., IIIe_millénaire, 25_av._J.-C., 4_ apr._J.-C., le 14_juin, le 17e_jour, etc. ;

  • entre l’initiale et le nom d’un auteur :

G._Daressy, K._A._Kitchen ;

  • à chaque numérotation ou appel de figure, planche, page, salle, corridor, tombe, chambre, numéro, dynastie, inventaire, etc. :

fig._2, pl._II, p._185, salle_C, corridor_D, tombe_60, CGC_2530, no_1, XVIIIe_dynastie, etc. ;

  • entre le nom d’un roi, d’un pharaon et le numéro associé :

Louis_XVI, Amenhotep_Ier.

On privilégie la mise en exposant des chiffres pour les mètre carré, mètre cube, carbone 14, etc. :

mètre carré : m2
mètre cube : m3
radiocarbone : 14C

Pour l’abréviation de numéro, on utilise la lettre « o » en exposant pour le singulier (et non le sigle degré « ° ») et le « os » pour le pluriel :

numéro : no
numéros : nos

L’italique s’applique :
  • aux mots étrangers (latin, anglais, allemand, etc.) :

    side-blow-flake, villa (villae au pluriel), oppidum (oppida au pluriel), ex voto (ou ex-voto), forum, triclinium, tegula (tegulae au pluriel), opus caementicum, favissa, etc.

  • aux locutions latines :

    ad hoc, ad libitum, a fortiori, a posteriori, a priori, bis, grosso modo, ibidem, ibid., idem, in extenso, in extremis, in fine, infra, modus vivendi, op. cit., passim, quater, sic, statu quo, supra, ter, via, vice versa

Les mots francisés (passés dans le dictionnaire ou dans l’usage) sont en romain :

radius, décubitus (et autres noms d’os), nucléus, erratum, vademecum, chopper, chopping-tool, locus, tumulus, etc.

Le mot « musée » s’écrit en minuscule sauf lorsqu’il est accompagné d’un adjectif postposé, auquel cas il prendra une majuscule :

le musée de l’Homme, le musée du Louvre, le Muséum national d’histoire naturelle, le Musée lorrain, le British Museum

Les noms des monuments prennent une majuscule au nom propre, nom commun ou adjectif les caractérisant :

le pont du Gard, la fontaine des Innocents, la colonne Trajane, le mausolée d’Auguste

Attention : certains noms communs suffisent à caractériser le monument :

la Cour carrée, l’Arc de Triomphe, le Temple (de Jérusalem), la Grande Galerie, le Grand Palais

Les noms communs de bâtiments et d’éléments composant un édifice ne prennent pas de majuscule :

salle hypostyle, tombe, chambre, cour, sanctuaire

Dans une publication scientifique, les mesures et autres comptes sont écrits en chiffres :

Les 45 trous de poteau mesurent entre 1,50 et 2 m.

Pour les nombres décimaux, aller systématiquement jusqu’à la deuxième décimale : écrire « 1,20 » et pas « 1,2 ». Pour les mesures, le mètre est de rigueur, sauf en dessous de 0,20 m où elles sont exprimées en cm ou mm.

Le diamètre des trous de poteau est compris entre 9,50 et 12 cm.

Les mesures isolées et inférieures à 10, lorsqu’il s’agit d’un recensement ou d’une énumération, peuvent être écrites en toutes lettres :

Chaque trou de poteau est distant d’environ un mètre.
La prospection a permis de mettre au jour neuf amphores et trois lingots de plomb.

Mais on écrira en chiffres un recensement ou une énumération dont un ensemble au moins est supérieur à 10 :

La prospection a permis de mettre au jour 4 amphores, 23 monnaies et 2 tessons.

Sont écrits en toutes lettres : une quinzaine, une dizaine, le troisième, le centième, etc. Au-delà du millier :
  • les nombres cardinaux s’écrivent avec une espace insécable entre les centaines et les milliers :

    les 3 000 individus voilà 3 000 ans

  • les nombres ordinaux s’écrivent sans espace :

    no 3000 l’an 3000 av. J.-C.

Les noms des organismes multiples (c.-à-d. dont un certain nombre du même type existe dans l’organisation administrative d’une nation) sont des noms communs et restent en minuscule, le nom propre ou le terme de spécialisation les individualisant prennent une majuscule :

le ministère de la Culture, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le conseil municipal, la préfecture de Paris, la direction régionale des Affaires culturelles, l’université d’Aix-Marseille (au sens de « corps enseignant », Université prend une majuscule)

Les noms des organismes uniques (c.-à-d. dont la compétence s’étend à tout le territoire) prennent une majuscule au premier nom et à l’adjectif qui le précède :

les Archives nationales, le Conseil d’État, le Conseil des ministres, l’Institut de recherches archéologiques préventives, le Centre national de la recherche scientifique, la Haute Cour

Les noms d’universités sont composés comme suit : université en bas de casse, numéro en chiffres arabes :

université Lille 3 Charles-de-Gaulle, université Sorbonne-Nouvelle, université Paris 4 Sorbonne, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, université Paul-Valéry, université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense

Noms propres

Les surnoms (noms ajoutés et adoptés par l’usage) prennent une majuscule sans être liés par un trait d’union :

Philippe Auguste, Jules César, Ptolémée IV Philopator, etc.

Le mot « saint » :

  • lorsqu’il désigne un personnage, s’écrit en minuscule et sans trait d’union :

saint Georges

  • lorsqu’il entre dans la composition de noms propres de lieux, de monuments, de rues et de fêtes, s’écrit avec une majuscule et un trait d’union :

l’église Saint-Valéry, la place Saint-André-des-Arts

Noms de lieux

Pour les noms de rue, de place, de boulevard, tous les éléments, à l’exception de l’article initial, sont liés par des traits d’union :

avenue de la Porte-des-Lilas, rue du Général-de-Gaulle

Les communes, départements et régions prennent des majuscules et traits d’union :

la Loire-Atlantique, le Languedoc-Roussillon, Arthon-en-Retz

Font exception quelques cas ainsi que les noms d’entités géographiques :

la région Pays de la Loire, le val de Loire

Les noms des lieux-dits ne sont pas entre guillemets et prennent des majuscules aux noms et des minuscules aux prépositions :

les Hauts de Mathay, les Mallots

Lorsqu’ils désignent une direction, une exposition, une situation, une orientation, ou qu’ils sont employés adjectivement, les points cardinaux s’écrivent en minuscule :

L’orientation au nord de la demeure…
Le côté sud du temple…
À l’ouest, l’aqueduc…
l’hémisphère nord
la frontière nord-est du pays
le désert oriental, le désert occidental

Lorsque les points cardinaux désignent une zone géographique :

  • si le point cardinal est utilisé en complément d’un nom ou en nom, il prend une majuscule :

l’Égypte du Nord
dans le Sud (région)

  • si le point cardinal est suivi d’un complément du nom, il est en minuscule :

le sud de l’Égypte

Pour donner une orientation, lier les points cardinaux par un trait d’union ; pour une orientation multiple, ne pas utiliser la barre oblique, mais un demi-cadratin entouré d’espaces insécables :

nord-sud
nord-est – sud-ouest

Recommandations d’usage

Pour l’époque romaine, « cité » est synonyme de « territoire » et non de « ville ». « Période ou époque gallo-romaine » (qui n’existe pas) est à remplacer par « période ou époque romaine ».

On écrit avec un trait d’union et des majuscules « Haut-Empire » et « Bas-Empire ». Préférer autant que possible « Antiquité tardive » à « Bas-Empire ».

Dans un contexte de datation, éviter l’emploi des termes « assiette », « fourchette », « structure » et « horizon ».

Il convient d’éviter l’emploi d’anglicismes tels que « conséquent » et « impacter ».

« Intra muros » et « extra muros » s’écrivent sans trait d’union.

Ponctuation

Les points de suspension sont collés à la dernière lettre du mot qui les précèdent :

des pierres, des briques

Les tirets :

  • le trait d’union (tiret court) est utilisé sans espace, pour lier deux termes  il peut aussi marquer une datation imprécise :

est-ouest vers le iieiiie s. apr.  J.-C.

  • le demi-cadratin (tiret moyen) peut être utilisé à la place de parenthèses ou en incise ; on mettra des espaces insécables à l’intérieur et des espaces justifiantes à l’extérieur :

On a cependant identifié un possible accès – de service ? – depuis l’est

Les majuscules doivent être systématiquement accentuées :

À la fin de la période romaine…
les Éduens

Il n’y a pas d’espace avant et après une barre oblique (« / ») :

et/ou
Besançon/Vesontio

Les sigles des termes méthodologiques peuvent être employés s’ils sont explicités à la première occurrence.

Exemples de sigles courants en archéologie :

AFC : analyse factorielle des correspondances
AMS : Accelerator Mass Spectrometry (datation radiocarbone)
GPS : Global Positionning System (pointage GPS)
NMI : nombre minimum d’individus
NR : nombre de restes
SIG : système d’information géographique
Us : unité stratigraphique

Les sigles s’écrivent en majuscule et sans points : CNRS, MSH, CSA, etc. Si un sigle est un acronyme (il se prononce comme comme un mot ordinaire), composer la première lettre en majuscule et le reste en minuscule : Unesco, Iramat, Ifao, Inrap, Drac, etc.

4. Bibliographie

Respecter les normes bibliographiques permettra au secrétariat de rédaction de gagner un temps considérable. Un style bibliographique Zotero respectant les normes de la revue est disponible dans la Boîte à outils.
Ordonner la bibliographie générale ainsi, dans l’ordre :
  • Sigles et acronymes
  • Sources anciennes
  • Sources épigraphiques
  • Références

D’autres types de sources (numismatiques, papyrologiques, recueils prosopographiques, corpus iconographique) pourront êtres proposés.

Donner, en début de bibliographie, la liste des sigles et acronymes utilisés par ordre alphabétique. Ceux-ci ne sont utilisés que lorsqu’ils concernent deux références ou plus, sinon ils seront développés :

AE L’Année épigraphique.
CNRS Centre national de la recherche scientifique.
EFR École française de Rome.
Inrap Institut national de recherches archéologiques préventives.
RAN Revue archéologique de Narbonnaise.
Une liste des sigles, acronymes et abréviations déjà publiés et normalisés dans la revue est consultable dans la Boîte à outils.

Les titres de monographies et de revues sont en italiques ; ceux d’articles et de chapitres sont en romain et sans guillemets. Les noms de collections s’écrivent en romain, entre parenthèses et précédés de « coll. ».

Lorsque la référence n’est pas encore parue, mettre « à paraître » à la place de la date.

Les appels de références sont placés dans le texte sous la forme dite « auteur date ». Ne pas mettre de virgule entre le nom de l’auteur et la date de parution. Pour citer une référence à :

  • un auteur : nom de l’auteur + date : (Le Glay 1995) ;
  • deux auteurs : nom du 1er auteur + virgule + nom du 2d auteur + date : (Lepetz, Van Andringa 2008) ;
  • trois auteurs et plus : nom du 1er auteur + et al. + date : (Mathelart et al. 2014).

Si plusieurs références sont citées à la suite :

  • les séparer par un point-virgule et les faire apparaître par ordre chronologique de la première date citée ;
  • pour un auteur cité plusieurs fois, ne pas répéter le nom de l’auteur, mais séparer les dates par un point-virgule. Si l’auteur a publié seul et avec d’autres co-auteurs, séparer les références en son nom de celles « et al. » ;
  • si plusieurs références sont datées de la même année, les classer par ordre alphabétique du nom du 1er auteur ;
  • si un même auteur a plusieurs références pour une même année, faire suivre la date de lettres (a, b, c, etc., en fonction de leur ordre d’apparition dans le texte).

(Dupâquier 1977 ; Deru, Feller 1992 ; 1996 ; Fichtl 2000 ; 2004a ; 2004b ; Fichtl et al. 2000)

La bibliographie est classée par ordre alphabétique, puis, pour un même nom, par ordre chronologique. En cas de références multiples pour un même auteur (et/ou 1er auteur) :

  1. les références de l’auteur seul, classées par ordre chronologique ;
  2. les références avec un 2d auteur, par ordre alphabétique du 2d auteur, puis par ordre chronologique ;
  3. les références avec trois auteurs et plus (correspondant à NOM et al. dans le texte) par ordre chronologique uniquement.

Rollet P. 1997 : Reims, 83 rue Ernest-Renan, DFS de diagnostic archéologique, Metz, Afan GE, 12 p.
Rollet P. 2005 : Reims (Marne) 29 rue de Pontgivart, RFO de diagnostic archéologique, Metz, Inrap GEN, 36 p.
Rollet P., Balmelle A. 1994 : Reims (Marne). Archéologie urbaine. La fouille de la place Drouet d’Erlon, DFS de fouille, Metz, Afan GE, 73 p.
Rollet P., Louis A. 2005 : Reims (Marne), 30/32-34 rue de l’Écu, RFO de fouille préventive, Metz, Inrap GEN, 201 p.
Rollet P., Balmelle A., Berthelot F., Neiss R. 2001 : Reims. Marne. Le quartier gallo-romain de la rue de Venise et sa réoccupation à l’époque Moderne, Reims, SAC (coll. BSAC, 2-3 ; Archéologie urbaine à Reims, 4), 160 p.

> Appel dans le texte

On ne cite que l’auteur de la contribution et non l’auteur de l’ouvrage :

(Barbet 2008)

> Bibliographie générale

Mettre le nom de l’auteur suivi de l’initiale du prénom, puis la date, deux points, le titre en italique, la ville d’édition puis l’éditeur (la mention « éd. » est inutile sauf si elle apparaît indispensable, comme dans le cas des « éd. du Rouergue ») et enfin le nombre de pages :

Barbet A. 2008La peinture murale en Gaule romaine, Paris, Picard, 391 p.

> Appel dans le texte

On ne cite que l’auteur de la contribution et non l’auteur de l’ouvrage :

(Goodman 2011)

(Dondin-Peyre 2006)

> Bibliographie générale

L’ouvrage n’a pas de nom d’auteur : mettre le titre de la contribution suivi de « in » en romain et du titre de l’ouvrage en italique :

Goodman P. J. 2011 : Temples in Late Antique Gaul, in The Archaeology of Late Antique “Paganism”, Leiden-Boston, E. J. Brill (coll. Late Antique Archaeology, 7), p. 165-194.

L’ouvrage a un nom d’auteur : mettre le titre de la contribution suivi de « in » en italique, du ou des noms d’auteur/éditeur, et du titre de l’ouvrage en italique :

Dondin-Payre M. 2006 : Bois l’Abbé, in Dondin-Payre M., Raepsaet-Charlier M.-T. (dir.), Sanctuaires, pratiques cultuelles et territoires civiques dans l’Occident romain, Bruxelles, Le Livre Timperman, p. 135-158.

> Appel dans le texte

Lorsqu’il y a deux auteurs, séparer les deux noms par une virgule. S’ils sont éditeur de l’ouvrage, ajouter « dir. » sans virgule :

(Lavan, Mulryan dir. 2011)

Lorsqu’il y a plus de deux auteurs, ne mettre que le nom du premier et ajouter et al. :

(Reddé et al. 2011)

> Bibliographie générale

Détailler si possible les noms de tous les auteurs, ajouter si nécessaire (dir.) après le dernier nom, sans mettre l’abréviation au pluriel :

Lavan L., Mulryan M. (dir.) 2011The Archaeology of Late Antique “Paganism”, Leiden, Boston, E. J. Brill (coll. Late Antique Archaeology, 7), 712 p.

Reddé M., Barral P., Favory F., Guillaumet J.-P., Joly M., Marc J.-Y., Nouvel P., Nuninger L., Petit C. 2011 : Aspects de la romanisation dans l’Est de la Gaule, Glux-en-Glenne, Centre de recherche archéologique (coll. Bibracte, 21-1 et 21-2), 2 vol., 966 p.

> Appel dans le texte

(Bur dir. 1986)

> Bibliographie générale

Ajouter en italique le lieu et les dates de déroulement du colloque à la suite du titre de l’ouvrage :

Bur M. (dir.) 1986La Maison forte au Moyen Âge, Actes de la table ronde de Nancy, 31 mai-3 juin 1984, Paris, CNRS, 345 p.

> Appel dans le texte

(Krausz, Coulon 2015)

> Bibliographie générale

Mettre le titre du périodique en italique, puis la tomaison en romain après une virgule, et la pagination de l’article :

Krausz S., Coulon G. 2015 : Hercule, le lion et le cheval, Gallia, 72-2, p. 301-320.

> Appel dans le texte

(Brocher et al. dir. 2008, p. 22-25)

> Bibliographie générale

Traiter la référence comme un nom de collection (Suppl.) en romain, suivi du nom de la revue en italique, sans oublier la tomaison en romain, le tout entre parenthèses et précédé de coll. :

Brochier E., Guilcher A., Pagni M. (dir.) 2008Archéologies de Provence et d’ailleurs, Mélanges offerts à Gaëtan Congès et Gérard Sauzade, Aix-en-Provence, APA (coll. Suppl. au Bulletin archéologique de Provence, 5), 510 p.

> Appel dans le texte

(Bessac 2002)

> Bibliographie générale

Si une revue publie un dossier (à ne pas confondre avec un supplément), le traiter comme un titre d’article :

Bessac J.-C. 2002 : Les carrières du Bois des Lens (Gard), in Bessac J.-C., Sablayrolles R. (dir.), Dossier : Carrières antiques de la Gaule, Gallia, 59, p. 29-51.

> Appel dans le texte

(Collectif 2014)

> Bibliographie générale

Ajouter, après le titre de l’ouvrage, la mention de « Catalogue d’exposition », le lieu (musée, ville) et les dates de l’événement en romain :

Collectif 2014 : Moi, Auguste, Empereur de Rome, Catalogue d’exposition, Grand Palais de Paris, 2014, Paris, RMN, 352 p.

> Appel dans le texte

On ne cite que l’auteur de la contribution et non l’auteur de l’ouvrage :

(Buchsenschutz 1988)

> Bibliographie générale

Mettre le nom du dictionnaire ou de l’encyclopédie en italique après l’auteur, préciser ensuite la date, la ou les colonnes (col.) suivi de s.v. en italique et du titre de la notice :

Buchsenschutz O. 1988 : Dictionnaire de la Préhistoire, éd. A. Leroi-Gourhan, Paris, PUF, s.v. Gergovie, p. 421-422.

> Appel dans le texte

(Huron 1987)

> Bibliographie générale

Préciser la nature de l’écrit (Mémoire de DEA, Mémoire de master 1, Mémoire de master 2, Mémoire de maîtrise, Thèse de doctorat, Thèse de 3e cycle, Mémoire de l’EHESS, etc.) et le nom de l’université :

Huron D. 1987Contribution à la carte archéologique de la Gaule romaine : le nord-est de la cité des Leuques, Thèse de 3e cycle, université Nancy-II, 245 p.

> Appel dans le texte

(Acheré et al. 2011)

> Bibliographie générale

Toujours mentionner la nature du rapport en romain (rapport de fouille, rapport final d’opération, rapport d’activité, etc.), si le rapport n’est pas publié par un éditeur, préciser l’institut pour lequel il a été rédigé :

Acheré V., Viret J., Lecomte B., Delalande C. 2011Carrières antiques et espaces funéraires (ieriiie siècles). Occupations agricoles (xixexxe siècles) : 5-7 rue de Reverdy, Chartres (Eure-et-Loir, Centre), Rapport final d’opération de fouille préventive, Service archéologie de la ville de Chartres, vol. 1, 204 p.

  • Jusqu’à 1993, aucune abréviation : « Rapport de fouille préventive », Rapport de fouille de sauvetage », etc.
  • De 1993 à 2004, « Document final de synthèse » est abrégé « DFS » : « DFS de fouille », « DFS de diagnostic », etc.
  • Après 2004, « Rapport final d’opération » est abrégé « RFO » : « RFO de fouille préventive », « RFO de diagnostic », etc.

> Appel dans le texte

Si c’est possible, préciser la pagination et/ou les numéros de paragraphe (comme sur OpenEdition Journals) :

(Brunet 2011, § 6)

Préciser la pagination s’il s’agit d’un document PDF :

(Brunet 2011, p. 2)

> Bibliographie générale

Préciser l’URL permanent entre crochets en fin de référence ainsi que la date de consultation ou la date de mise en ligne :

Brunet V. 2011 : Décor baroque ou perspective illusoire : le complexe « théâtre et temple » de Genainville (Val-d’Oise), Études de lettres, 1-2, 2011 [URL : https://journals.openedition.org/edl/107, consulté le XX/XX/XX] ou [URL : https://journals.openedition.org/edl/107, mis en ligne le XX/XX/XX].

> Appel dans le texte

Préciser en bas de casse le nom de l’auteur, suivi du titre ou de l’abréviation du titre ; préciser ensuite le livre, le(s) paragraphe(s)/vers :

César, La Guerre des Gaules, V, 24.

S’il s’agit d’une source sans auteur, préciser le nom ou son abréviation en bas de casse :

Histoire Auguste, 25

> Bibliographie générale

Le nom de l’auteur est en bas de casse, le titre de l’ouvrage en italique, suivis du nom de l’éditeur (éd.) et/ou du traducteur (trad.) du texte, ville, éditeur et date :

CésarGuerre des Gaules, éd. et trad. L.-A. Constans, revue et corrigée par A. Balland, Paris, Les Belles Lettres (coll. CUF, série latine, 32), 2014, 412 p.

Si la source n’a pas d’auteur :

Histoire Auguste Vies des trente tyrans et de Claude, éd. et trad. F. Paschoud, Paris, Les Belles Lettres (coll. CUF série latine, 400), 2011, 648 p.

> Appel dans le texte

Préciser en capitales italiques le titre ou l’abréviation, suivi de la tomaison et des références :

(CIL XIII, 1676)

> Bibliographie générale

Si la source n’a pas d’auteur :

Corpus Inscriptionum Latinarum (CIL)CIL XIII, Inscriptiones trium Galliarum et Germanicae Latinae, éd. O. Hirschfeld, C. Zangemeister, Berlin, Reimer, 1899.

4.15.1. Ouvrage sans nom d’auteur

> Appel dans le texte

Utiliser le terme « Collectif » :

(Collectif 2012)

> Bibliographie générale

Mettre les références sous la lettre « C » pour Collectif :

Collectif 2012Mandeure : vie d’un sanctuaire, Catalogue d’exposition, Montbéliard, Musée du château des ducs de Wurtemberg, 1er juin-14 oct. 2012, Besançon, Musées de Montbéliard, 151 p.

4.15.2. Un même auteur avec plusieurs publications de la même année

> Appel dans le texte

Si l’on fait appel à plusieurs références d’un même auteur, ne pas répéter le nom, séparer les dates par des points-virgules :

(Provost 1988a, p. 96 ; 1988b, p. 170)

> Bibliographie générale

Indiquer avec la date une numérotation en a, b, c, etc. pour les différencier :

Provost M. 1988aLa Loire-Atlantique, Paris, AIBL (coll. CAG, 44), 177 p.

Provost M. 1988bLe Maine-et-Loire, Paris, AIBL (coll. CAG, 49), 174 p.

4.15.3. Réédition

> Appel dans le texte

(Chuvin 2009)
(Demandt 2008)

> Bibliographie générale

Toujours citer la version consultée, on précisera toutefois la date de la première édition si connue entre parenthèse juste après la date de l’ouvrage consulté :

Chuvin P. 2009 (1re éd. 1991) : Chronique des derniers païens : la disparition du paganisme dans l’Empire romain, du règne de Constantin à celui de Justinien, Paris, Les Belles Lettres, 384 p.

Ou alors on citera seulement l’édition consultée si l’information sur la date manque :

Demandt A. 2008 (2e éd.) : Geschichte der Spätantike: das Römische Reich von Diocletian bis Justinian 284-565 n. Chr., Munich, Beck, 604 p.

Font exception, les ouvrages anciens pour lesquels la date de réédition est très récente comparée à celle d’origine, mais dont seule cette réédition a pu être consultée (sinon, préférer avoir recours à l’édition d’origine). On indiquera alors le lieu d’édition, l’éditeur et la date de la nouvelle édition en fin de référence :

Ménard L. 1874 : Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de la ville de Nîmes – I – Des origines à 1312, Nîmes, Lacour, 365 p. [réédition en 1989].